Stephane Vergno et Moez Safta
Carton d’invitation
Artyshow,
Stephane Vergno (peinture) et Moez Safta (sculpture et photographie)
du samedi 6 février à 18h jusqu’au jeudi 4 mars 2010
Carton d’invitation
Artyshow,
Stephane Vergno (peinture) et Moez Safta (sculpture et photographie)
du samedi 6 février à 18h jusqu’au jeudi 4 mars 2010
carton d’invitation
Galerie AIRE LIBRE- Espace EL TEATRO
Du mardi 02 au lundi 22 février 2010
Proposition de Aziza M’rabet et Mohamed Ben Soltane
Artistes invités : Hela Briki, Oussama Troudi, Mouna Negra, Meriem Merchichi,
Rania Werda, Rabaa Skik, Meriem Kefi, Nadia Rais, Aie Thoum
et Hela Lamine
Carton d’invitation
Vernissage de l’exposition des travaux photographiques récents de Patricia K. Triki
samedi 23 janvier à partir de 17h30
Galerie El Marsa
Dans le cadre du concours de micro-architecture “MINI MAOUSSE 4″ destiné aux étudiants et organisé en France et en Tunisie par la Cité de l’architecture et du patrimoine et l’Institut Français de Coopération, treize architectes français et tunisiens ont été invités à créer une cabane en carton à l’échelle des enfants.
L’exposition, “Cartons pleins ! 13 architectes à l’exercice de la cabane”, sera présentée en avant-première au Salon Maison & Objet, du 22 au 26 janvier 2010 puis du 3 février au 28 mars 2010 à la Cité de l’architecture et du patrimoine, le tout à Paris.
Les architectes, dont 3 tunisiens, sont Karim Ben Amor, Ophélie Bertout et Marcus Kistner, Patrick Bouchain, Collectif 3rs/ar(t)chitectes, Encore Heureux, Hamonic & Masson, Samir et Monia Makhlouf, Stéphane Maupin, Michel et Miquel, Dominique Perrault, Matthieu Poitevin, Rudy Ricciotti et Memia Taktak.
Journées d’études de l’ATEP
Les paradoxes du contemporain dans l’art
29 et 30 janvier 2010
Programme
Vendredi 29 janvier 2010
Hôtel du Belvédère, (Avenue des Etats Unis, Tunis)
Salle des conférences
9h : Accueil des participants
9h30 : Ouverture par la présidente de l’ATEP Rachida Triki
Première séance
Président Taoufik Chérif
10h : Christian Ruby
L’affirmation du contemporain et le contemporain comme affirmation
11h : Pause café
11h30 Carole Talon-Hugon
L’herméneutique interrogative, paradigme de l’art contemporain
12h30 Déjeuner
Deuxième séance
Président Samir Triki
14h30 André Rouillé
Du néo-impérialisme dans l’art
15h30 Nadira Laggoune
L’art contemporain, imposition et appropriation
16h30 Pause café
17h – 18h30 Première table ronde : Quel art contemporain ici et maintenant ?
Président Sami Ben Ameur
Moez Safta, Annabelle Boissier, Abdelhafidh Jbali, Hédia Largui ,Saida Rahal….
Samedi 30 janvier 2010
Faculté des Sciences Humaines et Sociales, (Bd du 9 avril, Tunis)
Salle Messaadi
Troisième séance
Président Rachida Triki
9h Mounira Ben Mustapha
Inventer le contemporain
9h45 Vincent Cespedes
L’œuvre-événement
10h30 Pause café
De 11h à 13h : Table ronde II : Quel « contemporain »pour l’esthétique ?
Fouad Akrémi, Samir Zoghbi, Sourour Darouich, Ahlem Naffati , Lassaad Chatti, Sondes Hbiri, …
———————————————————————————————————————————–
INFORMATION
———-
L’Atep organise deux journées d’études sur « relation Théorie/pratique et les paradoxes du contemporain dans les arts » les 29 et 30 janvier 2010. La première journée (29 janvier) se déroulera à l’hôtel le Belvédère, Avenue des Etats Unies Tunis. Un déjeuner est prévu le 29 à l’hôtel: La contribution au déjeuner subventionné par l’ATEP est de 10dinars pour les adhérents. Elle est de 30 dinars pour les non-adhérents.
Inscription pour le déjeuner auprès de Mlle Kaouther Manaî
Tél – fax : 71 566.822 (le matin)
E-mail : r_atep@yahoo.fr
Avec le concours de l’université de Tunis, du laboratoire Philab et de l’IFC

Exposition de fin d’étude des étudiants de l’Institut Supérieur des Beaux Art de Tunis
7 au 30 janvier 2010
Musée de la Ville de Tunis - Palais Kheireddine
Dessin peinture titre blue 45×45 cm (photo de l’artiste)
Dessin peinture titre caféine 1×1m (photo de l’artiste)
Photo numerique dim variable (photo de l’artiste)
Photo num Rome (photo de l’artiste)
Galerie Kanvas
Projet 1 :
Le support comme déterminant d’une aventure plastique (2003-2004) :
La première étape pour faire une peinture c’est d’acheter un châssis en bois et de tendre une toile dessus. En tant qu’étudiant aux Beaux-arts dans la section « peinture », il m’a semblé que c’était la première chose à mettre en doute. J’ai donc pensé à un autre moyen de faire de la peinture en interrogeant l’idée même de support. Je voulais prendre un support qui contenait en lui-même des éléments plastiques riches (métal rouillé, bout de bois malmené, etc.).
Je voyais ces supports dans la rue, par terre, délaissés, contenant une richesse picturale incroyable. Il s’agissait pour moi d’œuvres dignes de ce nom. C’est donc à travers mon regard que ces « objets » furent transfigurés en « œuvres d’art ».
Ce projet a cherché à dire que ce qu’on apprend en étudiant la peinture, c’est bien de : REGARDER.
(ISBAT : 2003-2004, projet encadré par Mr H.Bida).
Projet 2 :
Photo-peinture (2005-2009) :
Il y a tellement de choses qui ont été réalisées en peinture à travers toute l’histoire de l’art qu’il est très difficile d’apporter quelque chose de neuf, de véritablement personnel et original en peinture aujourd’hui. Lorsque nous nous inspirons d’un grand maître de la peinture sans pouvoir apporter quelque chose de plus, on appelle cela faire du SOUS-… ; du SOUS-Bacon, du SOUS-Pollock, du SOUS-Tàpies, etc.
Je voyais des peintures partout et spécialement sur les murs. Je pouvais même faire certaines analogies avec l’univers de quelques artistes modernes. Je cherchais à l’époque à trouver une forme de peinture personnelle mais mes recherches étaient toujours dans le SOUS-quelque chose. Je regardais beaucoup les murs et j’y voyais les peintures que j’aurais aimé faire. Et puis, j’ai compris que je pouvais faire de la peinture en utilisant simplement un appareil photographique. C’est ainsi que commença l’aventure avec les murs.
En fait, à travers le medium de la photographie, je pouvais assumer les influences picturales et même jouer avec. L’appareil photographique me donnait cette liberté. Je ne faisais plus du « SOUS-quelque chose » mais du « A côté de-quelque chose ».
Projet 3 :
Les inscriptions anonymes (2006-2009) :
L’idée de photographier les inscriptions anonymes sur les murs s’est imposée à moi. En effet, lorsque je marchais dans les rues de Tunis, avec mes sens en éveil pour détecter des peintures murales, j’apercevais ces inscriptions tellement drôles, vivantes, mordantes. J’entrepris donc ce travail en sachant qu’il ne pourrait avoir un sens que si j’arrivais à photographier des centaines et des centaines d’inscriptions dans le but d’une présentation future qui ne tomberait pas dans l’anecdote. Ce genre de projet est populaire depuis les années 1920 mais chaque ville et chaque pays présente ses particularités qui méritent d’être documentées. En effet, il ne faut pas oublier qu’il s’agit de dessins et d’inscriptions interdites, éphémères, qui ne résistent ni à la pluie, ni au passage des agents de la municipalité.
Projet 4 :
Les murs s’animent (2007-2009) :
Les tâches de peinture et les couches de surfaçaire décollées des murs créaient des personnages insolites. Dès que je voyais ces personnages mon imagination les faisait bouger. Je les voyais s’animer dans ma tête. C’est que l’image animée est plus naturelle que l’image fixe. La vie est mouvement. Je prenais donc une photographie de ces personnages muraux et je continuais le travail sur ordinateur pour les animer. Ce projet d’animation est destiné à évoluer avec notamment des scénarios plus élaborés et une technique plus affûtée.
Projet 5 :
Dessins ? Peintures ? (2008-2009) :
Jusqu’à maintenant je ne sais pas comment qualifier ce projet. Peinture ? Dessin ? Je suppose que la catégorisation importe peu. Il s’agit en fait de tâches de peintures, de café, d’encre, etc. Le papier se trouvant par terre, c’est l’acte de jeter le liquide qui donne un aspect d’explosion, de mouvement. Ce que j’aime dans cette technique c’est qu’on a l’impression qu’on traite mal la peinture, qu’on lui manque de respect, qu’on lui dit d’aller se faire voir ailleurs. Je trouve cela bien ! Désacraliser les choses ! J’essaie ensuite de trouver des figures, des visages.
On ne voit que ce qu’on a envie de voir. Personnellement, je vois des visages partout. Je ne sais pas trop pourquoi !
Texte général (à la fin):
Les projets présentés sont visuellement assez différents les uns des autres. Pourtant, conceptuellement, ils se ressemblent beaucoup. Les mêmes problématiques, les mêmes questionnements et les mêmes propositions sont suggérés. Le côté formel n’est pas le plus important. C’est ce que cherche à montrer cette exposition.
Léonard de Vinci disait déjà au quinzième siècle que : « La peinture est une chose mentale ».
Dans le parcours que dessine cette exposition, nous nous trouvons dans l’espace séparant deux mots : REGARDER et VOIR. Il ne suffit pas d’avoir des yeux pour voir. La vision est intelligence, sensibilité, ouverture, liberté. Nous pouvons dire à la limite que : « On ne voit que ce que l’on mérite ».
Les différents projets présentés sont tous nés de quelque chose qui est déjà disponible ; des supports par terre, les murs de la ville, des tâches sur du papier, etc. Tout un chacun peut les voir mais malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Je joue donc le rôle de médiateur pour que ceux qui regardent, quelques fois, voient.
Meriem Bouderbala, «étoffes cutanées», vidéo 3 min, 2007 (photo catalogue de l’exposition)
Mohamed Ben Soltane, Bouche, Dessin sur papier, 48×48cm, 2009 (photo VAT)
Phototropisme
Galerie El Borj
7 juin au 7 juillet 2009
commissaire: Meriem Bouderbala
artistes: Amel Ben Attia, Mohamed Ben Soltane, Meriem Bouderbala, Marianne Catzaras, Faten Gaddes, Mouna Jamel Siala, Skall
Vue de la cours du Palais Al Abdellia (photo VAT)
Faten Rouissi, Al Abdellia (photo VAT)
Vue de l’exposition Photoforum, Espace d’Art Sadika-Gammarth (photo VAT)
7ème Printemps des Arts Plastiques de La Marsa
12 mai - 22 juin 2009
http://www.marsa-arts.com
(photos VAT)
Feryel Lakhdar, Décalage, Galerie Ammar Farhat
jusqu’au 25 mai 2009